Chronique du parc

 

2003 Adhésion à l’Association des Parcs et Jardins de Bourgogne et création d’un site Internet.

2004 Première participation aux journées «  Rendez-vous aux jardins » et aux « Journées du Patrimoine ». Bénéficiant de la nouveauté et de sympathiques articles de la presse régionale, le parc reçoit la visite de plus d’un millier de visiteurs.
Deux reportages de France 3 Bourgogne Franche-Comté.
Publication par les Editions Spiralinthe (26, Place Notre-Dame, 21140 Semur en Auxois) d’un très beau livre  La Bourgogne par la porte du jardin, texte d’Isabelle Scola, photos de Guy Bouchet et de Claire de Virieu. Un chapitre est consacré au parc et aux jardins du moulin d’Athie.

2005 Attribution du label « Jardin remarquable » par le ministère de la Culture. Le moulin d’Athie rejoint ainsi la vingtaine de jardins de la région Bourgogne titulaires de ce label.
En décembre 2005, le parc reçoit le prix annuel du patrimoine de l’Association pour le Renouveau du Vignoble de l’Auxois. 

2006 Partenariat avec l’Association humanitaire Jardins et Santé dont l’objet est d’aider la recherche médicale sur les affections cérébrales.  Le droit d’entrée lui  est reversé en totalité. 
Un troisième reportage de France 3 Bourgogne est diffusé au cours de l’été.

*

Le parc et les jardins ont atteint leur maturité. Leur structure est maintenant arrêtée mais je continue de planter des arbres, de créer de nouveaux massifs de rosiers anciens, d’arbustes et de pivoines, de compléter et d’enrichir les massifs existants.  
 
Au cours de la saison 2004/2005 j’ai planté des frênes  d’Amérique et d’Extrême-Orient, des pommiers et des pruniers d’ornement ;  des rosiers aussi, en particulier des rosiers thé ainsi que  des variétés qui se trouvaient probablement dans le parc de la Malmaison au temps de l’Impératrice Joséphine : « Agathe Incarnata », « Ornement de la Nature »,  le « Rosier Evêque », « Belle sans Flatterie », « Perle de Weissenstein », « La Belle Sultane » …

En 2005 /2006. Des arbustes à fleurs, en particulier des lagerstroemias qui semblent s’adapter parfaitement au climat de l’Auxois si j’en juge par les tentatives que j’avais faites les années passées. Encore des rosiers, en particulier quelques rosiers créés par les rosiéristes dijonnais Buatois Père et Fils : Réveil Dijonnais, L’Ouche, Claude Rabbe et qui sont venus s’ajouter à Gabriel Noyelle et Robert Léopold, plantés depuis de nombreuses années.

Au cours de la saison 2006/2007 : création de massifs de rosiers sur un axe parallèle à la roseraie et qui lui répondent en écho. Dans le parc, une demi-douzaine de syringas (qu’on appelle parfois lilas de Chine ou de Perse) et des heptacodiums, petit arbre originaire de Chine, découvert au début du XX è siècle puis tombé dans l’oubli. Redécouvert il y a quelques années, on commence à le voir chez certains pépiniéristes et dans quelques jardineries ; arbre magnifique qui sera sûrement bientôt à la mode.

Année après année le parc gagne en notoriété. Le nombre de visiteurs, lié aux conditions météorologiques est assez irrégulier mais, chaque année, plusieurs milliers d’internautes viennent sur son site ; la presse régionale continue de parler de lui et il commence à figurer dans les guides, ainsi celui du petit futé, La France des jardins ou dans la nouvelle édition du Guide des Jardins de France de Michel Racine, préfacé par Erik Orsenna ( ULMER éditeur).

 

 

 

Réveil dijonnais

(Hybride de thé-Buatois 1931)