Le parc s’étend sur environ quatre hectares d’anciennes prairies. Il est bordé à l’ouest par le bief du moulin, à l’est par l’Armançon.

Il se trouve donc sur une île et l’eau est à moins de deux mètres de profondeur. Au cours du terrible été 2003, l’herbe n’a été jaunie que pendant quelques jours, et c’est moins le manque d’eau que les coups de chaleur (40° degrés et plus) qui ont eu raison  d’un certain nombre de thuyas et de chamaecyparis.

 

 

Le parc est organisé selon des axes nord-sud qui tracent des perspectives  et des bosquets ou des rideaux d'arbres orientés est-ouest qui font office de coupe-vent mais laissent des ouvertures sur le paysage vallonné de l’Auxois, la forêt de Montfort qui culmine à 473 mètres et le vignoble de Viserny qui s’étend à flanc de coteau.

 

     

J'ai rassemblé dans le parc plusieurs centaines d'espèces et de variétés d'arbres (conifères et feuillus), d'arbustes et de rosiers anciens ainsi qu'une collection de pivoines. Quelques arbres que l'on voit rarement : un cunninghamia, un cryptomeria « cristata » (le cryptomeria à crêtes de coq), un cèdre de l'Himalaya "robusta", un davidia ( l’arbre aux mouchoirs) un sequoia sempervirens, des nyssas "sinensis", un magnolia wieseneri, peut-être un des plus beaux  magnolias ; des chamaecyparis … "Westermanii", "Intertexta" par exemple.

 

 

Photo J.Ph Guillot / Le Bien Public

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